Philippe Ouellet
Né en mai 1981 à St-Jean-sur-Richelieu
Qui es-tu, recrue?
Qui êtes-vous, Philippe Ouellet?
J’aime bien la proximité humaine. Au sens propre et figuré. J’en suis à ma 9e année à l’université. Je danse mal, mais je bouge relativement bien. J’aime bien la cuisine du monde. J’ai découvert cette semaine que trop de pommes me donne des ballonnements. J’aime bien les mots suivants, reliés au domaine culinaire: « pelure, plie, tapenade, pâte, miche. » J’aime la musique, les films et les voyages.
Quel est votre parcours en tant qu’improvisateur?
Je fais de l’impro depuis le secondaire. Depuis, j’ai suivi le vent. Alors, je me suis ramassé en haute mer. Mais je suis revenu.
Pourquoi avez-vous voulu jouer à la LIQ cette année?
L’an passé, j’ai travaillé dans une friterie. Je faisais des personnages cocasses à chaque nouveau client. J’ai perdu mon emploi.
Vos premières impressions du spectacle de la LIQ?
Bien diverses. Elles vont de: « Wow! » à « Ouain… » en passant par « Ah ben caline » et « Quelle bande de joyeux lurons ».
Quelques mots sur votre équipe
Une tension sexuelle énorme y règne. À moins que ce ne soit qu’un respect féroce… Je m’y embrouille. Le chandail de l’équipe est trop petit pour moi. C’est pour ça que je roule mes manches et que j’ai l’air d’avoir de très longues jambes (par rapport à mon corps).
Le mot de la fin
Si vous avez décidé de n’aller voir qu’un seul show cette année à Québec, ben j’espère que vous êtes aller voir le Moulin à images.