Les Rouges victorieux
2 décembre 2008 : Rouges 8 vs. Noirs 5
On y échappe pas, chaque année décembre revient, synonyme de neige légèrement slocheuse, de pubs de Noël peu convaincantes, de magasinage des fêtes étourdissant et de fin de session pour les étudiants ! Heureusement qu’il y a la LIQ… Quoi de mieux qu’un bon match Rouges Noirs pour se changer les idées ?
Si vous pensez commander vos cadeaux par Internet, vous souhaiterez sûrement que les livreurs soient à l’image de ceux incarnés par Philippe Perreault et François Angers pour leur impressionnante agilité, ou de celui au langage irréprochable quoi que pompeux personnifié par Stéphane Chouinard, un langage repris par son client Pierre-Luc Fontaine. Parce que le temps des fêtes qui s’en vient à grands pas est aussi une époque où le traditionnel est à l’honneur, François Angers et Steeve Beaupré revisitèrent l’une de nos légendes les plus célèbres : La Chasse-galerie. Coincés dans le parc en route vers Chicoutimi, ils durent se gosser une barque avec de l’écorce de bouleau et de la salive. Une employée du Coq rôti (Geneviève Boivin) leur permit de faire voler leur embarcation grâce à des ailes de poulet… Mémorable ! La période se termina avec une catégorie toujours appréciée : « diable, vois-tu ce que j’entends », laquelle exige des joueurs de reproduire l’improvisation précédente en l’ayant vue, mais pas entendue. Ainsi, le gars pogné dans la tire d’érable (Philippe Perreault) se transforma quelques minutes plus tard en ballerine (Stéphane Chouinard), puis l’homme aux doigts englués de colle (par Chouinard) se retrouva coincé avec un chat (version Perreault).
La deuxième période commença elle aussi par une catégorie rocambolesque. Grâce à cette « crescendo », la petite souris moqueuse que l’on tenta d’attraper avec de la mayonnaise et un œuf devint une immense bête racontant des monologues de Claude Meunier devant une autruche… Comme si la légende vue plus tôt avait donné envie aux joueurs de plonger dans le mythe, nous nous retrouvâmes ensuite au Wal-Mart en compagnie notamment d’un centaure (Fontaine) et d’un sphinx (Chouinard) à l’énigme indéchiffrable : qu’est-ce qui tombe, tombe et ne cesse de tomber ? Les chutes de prix, bien sûr ! Suivirent deux superbes comparées, celle des Noirs d’abord raconta les malheurs d’un homme (Beaupré) laissé par sa blonde (Michelle Dagenais-Pérusse) et toujours interrompu au moment de chanter sa souffrance. De leur côté, les Rouges offrirent l’histoire charmante d’une fillette (Marie-Lucie Blouin) adoptant un petit oiseau sans ailes (Yves Bernard). Puis, en attendant Ciné-Cadeau, l’arbitre Yan Drolet nous fit profiter de deux émissions pour enfants avec des marionnettes. Fontaine et Bernard prouvèrent alors que même dans les émissions jeunesses, l’harmonie ne règne pas à tous les coups…
Malgré un superbe match, les Noirs ne parvinrent pas à marquer leurs premiers points au classement, s’inclinant 8 à 5 devant les Rouges. En espérant que 2009 leur apporte chance et prospérité…
Les deux étoiles
Noirs: Stéphane Chouinard
Rouges: Philippe Perreault
Photos à venir
Quelques photos du match Rouges vs. Noirs





Crédit photos: Nicolas Tondreau
Félicitations


Les Bleus ouvrent la machine
25 novembre 2008 : Bleus 11 vs. Verts 2
Cette semaine à la LIQ, les couleurs froides s’affrontaient dans ce décor d’avant-goût d’hiver…
Dès ses premiers moments, le match fut sous le signe des relations troubles. L’arbitre Yan Drolet aida cette cause en entamant la soirée par « Les 10 meilleures façons de se venger de son ex ». Charmer le beau-père, sortir avec sa sœur travestie, lui installer un piège à ours dans le col de l’utérus… par ces propositions, nous nous rendîmes vite compte que les joueurs de la LIQ ne manquent pas d’imagination pour prendre leur revanche. Vous voilà avertis ! Suivirent deux relations de couple houleuses, celle de Marie-Pierre Trudel suspectant avec raison Guillaume Plante (en remplacement de Luc Massicotte) de la tromper, puis celle de Philippe Ouellet, soupçonnant abusivement Élodie Cuenot. De relations amoureuses, nous passâmes aux relations professionnelles, celle d’un politicien croche (Philippe Ouellet) mariant sans remords plutonium et garderie et de sa dauphine (Tanya Beaumont) voulant changer les choses. Et la chicane perdura jusqu’au dernier coup de sifflet de cette période, avec un duel au Far West entre deux Charles Robinson, puis entre une bande d’amis fêtant l’une des leurs en montgolfière… La bonne entente reviendrait-elle en deuxième moitié de rencontre ? La question était sur toutes les lèvres. Ou presque.
Une des relations qui n’avait pas été traitée précédemment s’imposa au retour de la pause : la relation père-fils. Vincent Ouellet interpréta alors un père incapable de déroger à ses bonnes vieilles habitudes de party pour s’occuper de son fils (Christian St-Pierre) qui voulut mettre fin à cette situation de façon tragique… Daniel Gosselin nous raconta ensuite l’histoire de Billy Pomerleau, un assassin qui, désirant mener son art à un autre stade, décida de tuer en dansant avec des rats. Vincent Ouellet se dandina également en compagnie de rongeurs, mais avec l’intention d’exterminer ceux-ci. L’homme et le rat, une relation sur laquelle je ne m’étendrai pas plus longuement. Mais la relation la plus trouble qui existera à jamais à la LIQ est sans contredit celle entre les quatre équipes et l’arbitre Drolet ! Cette fois-ci, ce grand manitou en profita pour mettre des bâtons dans les roues des joueurs, annonça une catégorie « blind date chantée avec soutien musical ». Ni Carl Gagnon, ni Daniel Gosselin ne furent embêtés par ce défi, démontrant tous deux leurs talents de chanteurs (chanteuses dans le cas de Gagnon) et d’acteurs avec brio !
Cet excellent match se termina par la marque de… bah ! Est-ce que c’est si important un pointage ? Disons simplement que les Bleus gagnèrent avec une… légère avance !
Les deux étoiles
Bleus: Daniel Gosselin
Bleus: Vincent Ouellet
Quelques photos du match Bleus vs. Verts





Crédit photos: Amandine Gauthier et François Angers
Les Bleus toujours invaincus

Encore une fois cette semaine, maints amateurs s’étaient amassés à la Casbah dans le but de rire un bon coup, de boire une succulente bière pas chère, de se réchauffer et pour probablement des milliers d’autres raisons que je perdrais mon temps à nommer… Tout ça pour dire que la salle était une fois de plus bondée pour cet affrontement entre les Rouges et les Bleus !
La première improvisation permit aux deux équipes de s’échauffer, les uns en ski et les autres à vélo, deux sports qui, comme nous pûmes le constater, peuvent être fort dangereux ! Puis, nous assistâmes à la fin du couple formé pour l’occasion de Marie-Lucie Blouin et de Philippe Ouellet, une rupture mettant un point final à de sérieuses déceptions, de l’éjaculation précoce à la croustade trop farineuse… Heureusement, l’harmonie ne tarda pas à refaire son apparition avec cette prestation à la manière de Carbone 14 orchestrée par les complices de longue date Daniel Gosselin et Yves Bernard. Jamais autant de grâce n’aura émané d’une photocopieuse ! Les manipulations de trois magiciens précédèrent deux doublages américains, une catégorie peu fréquente à la LIQ. Les deux Philippe, Perreault et Ouellet, se chargèrent tour à tour des voix de tous les personnages, des joyeux aux hargneux et des amoureux aux jaloux.
En deuxième période, le ton changea le temps d’une comparée poétique. Les Bleus offrirent l’histoire touchante d’un homme épuisé (Christian Saint-Pierre) désirant noyer ses angoisses à la pêche, alors que les Rouges organisèrent un souper de couples auquel ne furent présentes que deux filles amères (Amandine Gauthier et Marie-Lucie Blouin). Mais la comparée qui marqua cette rencontre fut sans contredit l’intitulée « Pendant ce temps derrière la remise ». En effet, les Rouges firent bien en présentant deux jeunes flirtant naïvement tandis que leurs amis présumaient bien autre chose, mais les Bleus, Daniel Gosselin en tête, volèrent la vedette en racontant le destin d’un fils de granos imitant Céline Dion en secret... Est-ce ce grand moment de chanson qui fit par la suite perdre son innocence à François Angers, ensuite retrouvée dans un manche de moppe ? La question demeure…
À la suite des merveilleux extraits des films qu’on ne trouvera jamais au Super Club Vidéotron (Zizanie dans Limoilou, Il neige sur Paris et Ah non, pas encore une catastrophe), les champions de la soirée furent couronnés : les Bleus !
Les deux étoiles
Bleus: Daniel Gosselin
Rouges: François Angers
Quelques photos du match Rouges vs. Bleus





Crédit photos: Nicolas Tondreau
Félicitations





Lévis: La LIQ s'incline en finale
La Ligue d'improvisation de Québec s'est inclinée en finale du tournoi "Le Paradoxe 2008" de l'UQAR à Lévis, face à la Fidèle de Sherbrooke. L'équipe des champions défendants, composée de François Angers, Tanya Beaumont, Jean-Michel Girouard, Christian St-Pierre et Marie-Pierre Trudel, a rencontré sur son parcours la LIVE de Victoriaville, les UQARiens de Rimouski, La Fidèle de Sherbrooke (2x) et La LUDIC de l'Université de Montréal. Le capitaine de l'équipe, Christian St-Pierre est reparti avec les prix de "joueur du tournoi" et "joueur du public", tandis que Jean-Michel Girouard fut nominé pour "joueur du public" et Marie-Pierre Trudel fut nominée pour "joueuse du tournoi". La LIQ a quand même pu accrocher une médaille d'argent à son cou, une troisième médaille en trois participations à ce tournoi. Un gros merci à l'ancien joueur des Rouges, Pierre Miousse, et à toute l'organisation, ainsi qu'aux nouveaux et anciens amis rencontrés sur la patinoire.
Début des activités de la septième saison de la LIQ

Les équipes pour la saison 2008-2009 de la LIQ sont:
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Élodie Cuenot (Noyau) |
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Steeve Beaupré |
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François Angers (C) (Noyau) |
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Tanya Beaumont |
L'arbitre, pour une cinquième saison consécutive, est nul autre que le Tout-Puissant lui-même, Yan Drolet.









