Un Boxing Night à saveur tecktonik
5 février 2008
Cette semaine à la LIQ, une foule compacte s’était amassée à la Casbah pour assister aux maints rebondissements du fameux Boxing Night ! Pour les absents, voici de quoi, techniquement, était constituée cette soirée. Devenu une véritable tradition à la ligue d’improvisation de Québec, ce spectacle haut en couleur réunissait pas moins de seize équipes de trois joueurs, toutes animées par la même soif de remporter les honneurs à la fin d’une très longue bataille. Cette bataille consistait en trois rondes : une première partie composée de huit mini matchs, une deuxième proposant quatre improvisations de type « gladiateur », une troisième de deux « zappings » et la ronde ultime, la finale, une interminable « Ça passe ou ça casse ».
Le Boxing Night, c’est aussi le moment pour les improvisateurs de délirer sans crainte d’éveiller le gazou de l’arbitre. Pour la grande classe et la subtilité, on repassera, mais ce type de jeu (avec un bon dosage !) est souvent celui qui déclenche les rires les plus vrais tout en chassant efficacement les tracas du quotidien !
Cette année a été une fois de plus riche en concepts en tous genres, notamment des Français improvisant avec la baguette sous le bras, des lutteurs masqués, ainsi que l’équipe des 110%, incarnant des personnalités bien connues du monde du hockey...
Parmi les équipes s’étant particulièrement démarquées, notons celles qui se sont rendues en demi-finales : les Grosses chiennes, composée de Dominic Lessard, de Sébastien Tessier et de Cynthia Gendro, les Mauvais perdants, réunissant Stéphane Chouinard, Deejay McLellan (tous deux gagnants de la dernière édition) et Steeve Beaupré, le Mouvement tecktonik de Québec, alliant François-Guillaume Leblanc, Jean-Pierre Cloutier et Sébastien Dorval (aidés d’une impressionnante chorégraphie...) ainsi que les Men without taste, avec Guillaume Plante, Alexis Hernandez-Funes et Daniel Gosselin.
Les Mauvais perdants et le Mouvement Tecktonik se sont finalement battus lors de la « ça passe ou ça casse » sous le thème de l’ésotérisme et de l’horreur. Le public pencha pour une version revisitée de la Guerre des tuques, une thérapeute ésotérique et un amateur freak de bingo en élisant grands champions du Boxing Night 2008 le Mouvement tecktonik de Québec !
